La musique qui touche rend heureux

La musique qui touche rend heureux
Selon une étude récente, écouter une musique qui nous touche profondément stimule les mêmes parties du cerveau que le fait de manger.

La Dr Anne Blood, du Massachusetts General Hospital, et son collègue Robert Zatorre, de l'Université McGill de Montréal, ont fait cette observation en utilisant la tomographie par émission de positrons (TEP), une technique d'imagerie médicale qui leur a permis d'identifier les régions cérébrales stimulées par une musique capable de déclencher « des frissons jusque dans le bas de la colonne ».

Les chercheurs ont demandé aux dix musiciens et musiciennes composant leur groupe expérimental de choisir une musique qui leur « donnait des frissons ». Puis on leur a fait passer une tomographie en leur faisant écouter quatre stimuli sonores : la musique qu'ils avaient choisie, une autre musique, un bruit de fond ou le silence total. Chaque séquence fut répétée trois fois de façon aléatoire.

Aussitôt que les sujets ont entendu la musique qui les faisait vibrer, on a détecté chez eux une activité cérébrale dans les zones qu'on croit liées au plaisir, à l'émotion et à l'excitation. Or on sait que ces zones du cerveau sont également celles qui sont activées par des stimuli euphorisants comme la nourriture, le sexe et les drogues « récréatives ». Les trois autres stimuli, si on peut qualifier le silence de stimulus, n'ont produit aucun effet particulier. Selon la Dre Blood, principale auteure de la recherche, ces résultats démontrent « que la musique déclenche, chez les sujets de l'expérience, des réactions cérébrales qui les font se sentir heureux ».

Toutefois, les chercheurs sont perplexes devant la nature des signaux cérébraux associés à l'appréciation de la musique chez les humains. Pour la Dre Blood, les plaisirs culinaires et sexuels ont évolué pour assurer la survie de l'espèce, mais la musique ne s'est pas développée uniquement pour des raisons de survie. « Mais comme elle active des zones cérébrales qui nous rendent heureux, on peut penser qu'elle a des effets bénéfiques sur la santé physique et mentale ». (NDLR : Il me semble que je savais ça intuitivement...)

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# Posté le samedi 29 août 2009 18:25

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 18:00

Présentation de la Musicothérapie

Présentation de la Musicothérapie
En musicothérapie, les sons et les rythmes deviennent des instruments pour développer sa créativité, reprendre contact avec soi et soigner divers problèmes de santé (anxiété, douleur chronique, hypertension, difficultés d'apprentissage, etc.). Compte tenu de son effet sur le système nerveux central, la musique aide à relaxer et à réduire le stress. En tant qu'outil de croissance personnelle, elle permet d'accroître son dynamisme ainsi que d'améliorer ses capacités cognitives (attention, mémoire), psychomotrices (agilité, coordination, mobilité) et socio-affectives. Qui plus est, pour bénéficier de la musicothérapie, on n'a besoin d'aucune connaissance musicale!

Les musicothérapeutes possèdent une formation universitaire. En plus d'être musiciens, ils doivent bien connaître l'improvisation clinique, le développement psychosocial et neurobiologique de même que les caractéristiques et les besoins liés à divers maux.

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# Posté le samedi 29 août 2009 17:42

suite . . .

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Musicothérapie active ou réceptive?
Selon la personnalité, les affections et les objectifs des individus, le musicothérapeute peut se servir de deux approches.

La musicothérapie « active » favorise particulièrement l'expression de soi. Elle privilégie des techniques d'intervention comme le chant, l'improvisation instrumentale ou gestuelle, la composition de chansons et l'exécution de mouvements rythmiques au son de la musique.
En mode « réceptif », l'écoute de la musique peut stimuler l'énergie créative et aider à accroître la concentration et la mémoire. La musique peut aussi faire surgir des émotions, parfois oubliées ou profondément enfouies. Le thérapeute pourra utiliser ces émotions pour enrichir la démarche thérapeutique, et mettre de nouveau la musique à contribution.
La musique adoucit les moeurs
Bien que la musicothérapie ait été réservée, à ses débuts, à la psychothérapie, ses visées thérapeutiques se sont depuis beaucoup élargies. Parce qu'elle atteint les gens « au coeur d'eux-mêmes », la musique est particulièrement efficace pour aider à sortir de leur isolement les personnes ayant des difficultés à communiquer. Chez l'enfant autiste, par exemple, on a constaté que les stimuli sonores diminuent l'anxiété face à la réalité extérieure, qu'ils améliorent le comportement socio-affectif et procurent une meilleure confiance en soi. De même, chez les enfants ayant des troubles du langage, le chant contribue à améliorer l'articulation ainsi que le rythme et le contrôle de la respiration.

En raison de son effet physiologique, une musique relaxante peut atténuer la douleur et l'anxiété en abaissant le taux de cortisol (une hormone associée au stress) et en libérant des endorphines qui ont des propriétés à la fois calmantes, analgésiques et euphorisantes.

Do, ré, mi, fa, sol...
Une démarche en musicothérapie commence par une première évaluation. On détermine alors si l'approche répond aux besoins de l'individu et si ce dernier est réceptif à la musique. Le thérapeute invite le participant à choisir un instrument, à improviser avec lui, à chanter, à taper du pied et des mains ou à émettre des sons insolites. Il ne s'agit pas de faire des prouesses musicales, mais plutôt d'exprimer librement ce que l'on ressent. Par la suite, le thérapeute fixe des buts à court terme, à partir de l'objectif général de traitement, et planifie des activités musicales, actives ou réceptives, adaptées à l'individu.

Ainsi, le thérapeute pourrait proposer à un participant qui ne pianote que sur quelques touches d'un clavier d'écouter une pièce musicale particulière puis d'explorer les différentes sonorités de l'instrument.

En soins palliatifs ou avec des individus gravement malades, le musicothérapeute pourra jouer différents airs ou chanter pour stimuler la participation. La musique est alors constamment adaptée en fonction des états particuliers de l'individu, de ses réactions et des buts visés, que ce soit d'atteindre une plus grande détente ou un plus grand dynamisme.

Vieux comme le monde
De tout temps, on a reconnu l'effet thérapeutique de la musique. Les Anciens et les cultures traditionnelles la considéraient comme une science sacrée. On croit même que la musique a déjà servi à réduire les tensions sexuelles au sein des sociétés primitives116,117. En Amérique, la musicothérapie a fait son apparition au début du XXe siècle, durant la Première Guerre mondiale, pour soulager les soldats blessés. Au Québec, c'est grâce à Thérèse Pageau, une des pionnières canadiennes, que les vétérans et les patients souffrant de troubles psychiatriques ont pu être traités par la musicothérapie.

Applications thérapeutiques
haut
Les applications thérapeutiques de la musicothérapie sont très nombreuses. Il est impossible d'en dresser ici une liste exhaustive. Beaucoup d'études ont observé des effets positifs, comme une meilleure relaxation, une amélioration de l'humeur et de la qualité de vie, une diminution de l'anxiété, etc. Mais il peut être difficile de savoir précisément dans quelle mesure ces effets sont directement attribuables à la musicothérapie. Les interventions (choix de musique, durée de la séance, intensité, etc.) et les mesures varient énormément d'une étude à l'autre. Aussi, la taille des échantillons de la majorité des études est souvent insuffisante pour permettre de tirer des conclusions vraiment claires. La section qui suit contient un résumé des principales applications thérapeutiques de la musicothérapie, évaluées par des études scientifiques.

Recherches
Améliorer l'humeur. Plusieurs études indiquent que la musicothérapie peut contribuer à améliorer l'humeur, et ce, auprès de diverses populations1-10. Voici quelques exemples. Elle aurait des effets significatifs chez des patients hospitalisés en rendant le séjour à l'hôpital plus agréable pour eux et les membres de leur famille3,4,6. Elle limiterait les perturbations de l'humeur liées à l'autogreffe de cellules souches8. Elle contribuait à améliorer l'humeur des travailleurs en soins de longue durée7.

Réduire l'anxiété. La littérature scientifique qui porte sur l'efficacité de la musicothérapie pour réduire l'anxiété est abondante4,5,9,11-16. Publiée en 2002, une revue systématique de six essais cliniques randomisés rapporte clairement les effets bénéfiques de cette approche auprès de patients hospitalisés4. Selon les auteurs, ce traitement abordable devrait être recommandé comme adjuvant aux soins classiques. En outre, des essais cliniques ont démontré l'efficacité de la musicothérapie pour réduire l'anxiété en soins palliatifs6,9,17, au cours de procédures médicales diverses (en phases pré et postopératoires)16,18-26, dans la prise en charge de la lombalgie chronique27 et auprès de patients souffrant de troubles respiratoires28 ou de problèmes cardiaques15,29,30. Cependant, la plupart des études n'ont pas relevé d'effet à long terme. En ce qui concerne les enfants, la musicothérapie pourrait soulager l'anxiété avant une chirurgie au moment de la séparation avec les parents et en salle d'opération16.

D'autres recherches seront nécessaires pour déterminer les conditions optimales d'utilisation de la musicothérapie. En effet, les protocoles de recherche, le type de musique et la durée du traitement sont très variables d'une étude à l'autre. On note aussi des faiblesses méthodologiques.

Contribuer au soulagement de la douleur. De nombreux articles, dont plusieurs revues de la littérature scientifique, ont été publiés concernant le soulagement de la douleur par la musicothérapie4,5,9-12,17,31-34. Elle contribuerait à diminuer l'utilisation de morphine et d'autres sédatifs, d'anxiolytiques et d'analgésiques. De plus, elle favoriserait une diminution de la perception de la douleur et une plus grande tolérance à celle-ci. Entre autres, des recherches ont rapporté une réduction des symptômes douloureux associés à l'arthrite rhumatoïde35, aux troubles musculosquelettiques36 et à l'arthrose37. La musicothérapie s'est également avérée efficace contre la douleur chronique, les maux de dos et les maux de tête38 de même que dans le cadre de soins palliatifs39, post-anesthésiques40, intensifs41 et néonatals42. Elle a aussi été utile lors de chirurgie ou de procédures médicales diverses19,20,26,43-47.

Par contre, la plupart des études ne révèlent qu'une diminution plutôt modeste de la douleur. Plus la douleur est importante, moins l'effet de la musicothérapie est appréciable. Une revue systématique publiée en 2006 confirme que l'importance de l'effet analgésique est peu significative d'un point de vue clinique34. Les auteurs concluent que la musicothérapie ne devrait pas être considérée comme une méthode de soulagement primaire de la douleur, mais davantage comme un complément aux autres approches thérapeutiques.

Améliorer la qualité de vie de personnes souffrant de schizophrénie. Une revue des essais cliniques randomisés, publiée en 2005, indique que la musicothérapie peut contribuer à améliorer l'état global, la santé mentale et le fonctionnement social des personnes atteintes de schizophrénie48. Par exemple, les résultats d'un essai clinique réalisé auprès de 76 sujets atteints de schizophrénie résiduelle ont révélé une diminution de l'isolement social ainsi qu'une augmentation de l'intérêt pour les événements externes et de l'habileté à dialoguer avec les autres49. Pour l'instant, la plupart des études ont observé ces résultats à court et moyen terme. D'autres recherches seront nécessaires afin de déterminer l'efficacité de cette technique à long terme.

Contribuer au soulagement de certains symptômes liés à l'autisme. Une méta-analyse et une revue systématique ont fait état des effets positifs de la musicothérapie dans le traitement de l'autisme50,51. Puisque toutes les utilisations de la musique auprès des enfants et des adolescents ont eu un effet important, il semble que la musique soit un outil très puissant devant ce problème de santé50. Concrètement, les bénéfices rapportés sont, entre autres, une augmentation des vocalisations, des verbalisations, des gestes, de la compréhension de vocabulaire, de l'attention liée à la tâche, des actes communicatifs, du jeu symbolique et des habiletés aux soins personnels ainsi qu'une diminution de l'écholalie (répétition automatique des phrases au fur et à mesure qu'on les entend). Les chercheurs ont aussi observé une amélioration de la conscience du corps et de la coordination, et une diminution de l'anxiété. Par contre, les résultats sont mitigés en ce qui concerne l'effet sur les troubles de comportement. Il reste aussi à définir clairement les bénéfices à long terme.

Améliorer les étapes du sommeil. Les effets apaisants d'une musique douce - instrumentale ou chantée, enregistrée ou en direct - ont été observés à tous les âges de la vie52-57. Selon les résultats d'études cliniques effectuées auprès de personnes âgées, la musicothérapie pourrait faciliter l'endormissement, diminuer le nombre de réveils, améliorer la qualité du sommeil et en augmenter la durée ainsi que l'efficacité. D'autres études devront toutefois être effectuées pour valider ces résultats prometteurs.

Contribuer au développement de l'enfant et à l'amélioration des soins néonatals. La musicothérapie occupe une place de plus en plus importante dans les soins administrés aux nourrissons et aux enfants ayant des besoins particuliers9,10,32,42,52,56-64. Les résultats d'une méta-analyse sur l'efficacité de la musicothérapie auprès des enfants prématurés indiquent que cette approche peut contribuer à rendre le nourrisson plus calme. Elle peut en outre stimuler le développement du langage, augmenter le gain de poids et la tolérance à la stimulation et réduire le stress et la durée de l'hospitalisation57.

La musicothérapie faciliterait l'adaptation à un séjour hospitalier et contribuerait au soulagement de la douleur durant des procédures médicales. Exercée activement dans un contexte thérapeutique, elle favoriserait une meilleure expression des émotions et augmenterait la motivation et l'estime de soi 9,61.

Contribuer au soulagement de symptômes liés à la démence. Plusieurs revues littéraires ou systématiques ont fait le point sur les bénéfices que semble procurer l'utilisation de la musicothérapie auprès de personnes souffrant de démence5,65-72. La plupart des essais cliniques réalisés à ce sujet rapportent des effets comme une amélioration des habiletés sociales et de l'état émotionnel ainsi qu'une diminution des troubles de comportement (agitation, agressivité, errance, etc.). Il semble aussi que ce type d'approche diminuerait le recours à des interventions physiques et pharmacologiques. Cependant, les essais cliniques contrôlés et randomisés sont rares. Les protocoles manquent d'uniformité et quelques fois, les résultats sont non concluants. Les recherches devront se poursuivre pour évaluer plus rigoureusement cette approche.

Améliorer la coordination des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. D'après quelques données probantes, la musicothérapie, utilisée seule ou avec la physiothérapie, peut contribuer à augmenter la coordination motrice chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson9,32,73-76. Des améliorations ont été observées sur la vitesse de marche, la distance et la cadence du pas73, la lenteur généralisée et la précision des mouvements75. De plus, certains bénéfices en ce qui concerne les fonctions émotionnelles, le langage et la qualité de vie ont aussi été documentés. La plupart des études ont été réalisées auprès de petits échantillons et comportent des lacunes méthodologiques. Des recherches de plus grande envergure seront nécessaires pour confirmer ces résultats.

Réduire les doses de médicaments durant les procédures médicales sous sédation. Les résultats de divers essais cliniques randomisés ou non laissent entendre que la musicothérapie pourrait contribuer à diminuer les doses de morphine et d'autres sédatifs, d'anxiolytiques ou d'analgésiques utilisées durant une sédation4,10,77-79. Cette approche pourrait aussi augmenter le sentiment de confort et de satisfaction des patients. Par contre, bien que la majorité des études rapporte des résultats prometteurs, d'autres ne sont pas parvenu aux mêmes conclusions26,80,81. Pour l'instant, il semble que cette technique peu coûteuse et sans risque constitue un bon adjuvant aux soins classiques.

Contribuer à améliorer des performances physiques et cognitives. Les résultats de nombreuses études révèlent que la musicothérapie pourrait favoriser une amélioration des performances dans de multiples domaines. Trois revues de littérature scientifique résument quelques-unes de ses applications5,82,83. Par exemple, la musicothérapie associée à l'exercice physique pourrait diminuer les sensations de malaise qui en découlent parfois et augmenter la tolérance à l'effort. La musicothérapie pourrait aussi être bénéfique durant la réalisation de tâches cognitives. Elle permettrait également de stimuler le langage de sujets atteints de troubles mentaux ou le fonctionnement moteur de personnes souffrant d'un handicap. Cependant, les protocoles de recherche manquent d'uniformité et très peu possèdent une méthodologie rigoureuse qui permettrait leur réplication. Par ailleurs, certains auteurs émettent l'hypothèse que ces effets ne proviendraient pas de la musique elle-même, mais du fait qu'elle diminue l'anxiété et améliore l'humeur.

Soulager certains symptômes de la dépression. Quelques données préliminaires laissent croire que la musicothérapie pourrait être efficace dans le soulagement de certains symptômes de la dépression. Elle augmenterait aussi la réponse aux antidépresseurs10,64,84-87. La musicothérapie pourrait aussi agir favorablement sur les troubles dépressifs des sujets âgés vivant en institution. Mais d'autres études seront nécessaires pour valider cette approche.

Autres indications. Des études ont été publiées relativement aux bénéfices de la musicothérapie dans le traitement de troubles de santé mentale divers88-92 ou de difficultés d'apprentissage93, du syndrome de Rett94, de la dyslexie95, des nausées ou des vomissements post-opératoires96, de la sclérose en plaques97 et de personnes souffrant de problèmes cardiaques15,98-101 et de la fibrose kystique102,103. La musicothérapie pourrait aussi aider à exprimer des émotions liées au deuil104-106, à l'apprentissage d'une langue seconde107 et à la réhabilitation à la suite de l'abus de drogues ou d'alcool108,109. Les effets de la musicothérapie ont également été évalués auprès des femmes enceintes ou durant l'accouchement110-115. Toutefois, les recherches disponibles à l'heure actuelle ne permettent pas de confirmer l'efficacité de la musicothérapie pour ces indications.

Contre-indications et risques. Les risques associés à la musicothérapie sont pratiquement inexistants et relèvent du bon sens. Cela dit, il est possible que certains patients, dans des conditions particulières, soient influencés négativement par certains types de musique - comme le « heavy metal » ou le « hard rock » - et se retrouvent par exemple dans un état d'excitation non désiré93. Évidemment, le volume doit être approprié et adapté selon les circonstances et les clientèles10,57. Enfin, les services d'un professionnel reconnu sont fortement conseillés afin de déterminer les conditions idéales d'utilisation de la musique dans un contexte thérapeutique.

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# Posté le samedi 29 août 2009 18:20

Une modeste saveure de jijel,berceuse de tous les algeriens...

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# Posté le samedi 08 août 2009 12:36

Modifié le lundi 17 août 2009 16:56

Portrait d'un Jijelien : Cheikh Ali Berri (1934) Le châabi, de père en fils

Portrait d'un Jijelien : Cheikh Ali Berri (1934) Le châabi, de père en fils
Ali Berri, né en 1934, est fils de musicien. Son père jouait du gueniber, instrument fait avec la carapace d'une tortue. Comme son géniteur, Khouilli Ali a légué son art à ses cinq enfants. De l'ingénieur hydraulicien au vétérinaire, en passant par l'ingénieur en informatique et le technicien en électronique, tous utilisent aussi bien la guitare, le violon que le tare. Comme beaucoup de sa génération, Ali Berri a découvert la musique en bricolant une mandoline, son propre instrument. C'était au temps de l'adolescence. Plus tard, il a acheté au prix de cinq mille francs de l'époque, chez Madame Cordou, une mandoline italienne. « Elle a été payée avec une quête chez les copains et les parents ». il a appris les rudiments de la musique tout seul. Il avait dix huit ans quand des gens ont parlé de lui à Salah Abdelbaki.

Ce dernier l'intégra dans son groupe et avec lui il commença le chaabi. Il avait alors vingt ans. Il arrêta quelques temps après et se sépara ensuite de sa mandoline au profit d'un ami qui l'emmena avec lui au maquis. L'instrument a été détruit lors d'un ratissage. Ce n'est qu'à l'indépendance que Khouilli Ali Berri comme l'appellent presque tous retourne à la musique. Il s'est retrouvé avec cheikh Tahar Benjaballah « Da Tahar Rigada » dans le groupe de Said Bencharif et joue le jour même du cessez-le-feu pour le mariage du joundi Mohamed Bounar. Avec da Ferhat Fridja, Mokrani, Touhami Noureddine, Ahcène Rida, Daoud Boubzari, Ahmed Benmerzouk, Younès Bouraoui, il a participé aux animations des festivités organisées par la ville ou à l'occasion des mariages. C'est au milieu des années soixante dix que khouilli Ali cessa ses spectacles. Il continua pour son plaisir à gratter les cordes de ses instruments accaparer avec ses cahiers par sa descendance.
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# Posté le lundi 03 août 2009 08:56

Modifié le lundi 17 août 2009 17:01

Une modeste ouverture locale free dowload

rihete el bled....
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# Posté le dimanche 02 août 2009 19:31

Modifié le lundi 17 août 2009 17:32